lundi 11 juin 2007
Vivement l'été
La date butoire du début de l'été devrait être celle de la fin de semaine du grand prix. Fatiguant? Non! Éreintant? Non! Flabeurgastant de bonheur et d'énergie dans les rues de Montréal, ÇA OUI! Ça fait du bien de se sentir revivre après un hiver-de-neige-pis-de-bouette.
vendredi 8 juin 2007
voyage voyage
TADADAM
J'irai vivre à Londre l'an prochain.
J'ai acheté mes billets.
Je suis inscrite aux cours.
Me manque plus qu'un appart.
Je pars le 10 septembre.
Un peu stressée, c'est faible.
J'ai un grand trou dans l'estomac et l'immense besoin de voir le plus souvent possible les gens que j'aime.
Tout s'enchaine et déboule.
Combien c'est long un an?
J'irai vivre à Londre l'an prochain.
J'ai acheté mes billets.
Je suis inscrite aux cours.
Me manque plus qu'un appart.
Je pars le 10 septembre.
Un peu stressée, c'est faible.
J'ai un grand trou dans l'estomac et l'immense besoin de voir le plus souvent possible les gens que j'aime.
Tout s'enchaine et déboule.
Combien c'est long un an?
Un bon livre
J'adore les livres. Pour les mots, mais aussi pour la couverture. Leur parfum aussi. Je suis tombé sur un bijou de lecture rempli de craies sur la couverture. Je l'ai littéralement dévoré, à en avoir des plaies de lit tellement je restais toute la journée en pyjama. Si ce n'est pas encore fait, je vous conseille de lire Ensemble c'est tout, un roman d'Anna Gavalda.
Saviez-vous que le film sortira cet été?
J'ai bien hâte de voir ça....
Saviez-vous que le film sortira cet été?
J'ai bien hâte de voir ça....
mercredi 6 juin 2007
7 choses que personne ne sait parce que personne ne sait rien
Bien que lorsque nous étions jeunes, ce n'était pas par le net que nous donnions la tag, mais bien en donnant une énorme poussée à l'autre ami ou ex-ami dépendemment de son crime, je joue aussi... Voici donc 7 choses que vous ne connaissez pas de moi.
Si quelqu'un n'a pas été victime de cette tague, voici votre chance de l'attrapper!
1- Plus jeune, mes tantes n'appréciaient pas que je sois seule en compagnie de mes cousins. Je n'en garde que de vagues souvenirs, mais ma mère m'a dit que je les forçais à se mettre à poils. La réponse automatique du Ouais mais j'étais saoule ne fonctionne pas.
2- J'ai du consulter un psy à l'âge de 10 ans. J'étais menteuse compulsive. Je mentais tout le temps et à tout le monde. Même si à cet âge c'est plutôt normal, j'étais vachement épuisée d'entretenir tous ces canulars. Ça m'a beaucoup fait réfléchir cette expérience. Maintenant je n'arrive plus du tout à le faire, ou du moins j'angoisse tellement que je finis par tout avouer, le plus souvent en pleurnichant comme une gamine. Je suis très honnête.
3- Je crois beaucoup au destin depuis que j'ai rencontré mon amoureux. Je me souviens des moindre détails de cette soirée qui ont fait que je l'ai rencontré. Je me prends souvent à imaginer quelle tournure prendrait ma journée quand je manque le bus. L'année dernière j'ai laissé passé un homme devant moi au coins de la rue Papineau et Ontario. Comme moi il allait en direction du pont. Je dois dire que je ne parle jamais aux autres automobilistes quand je conduis. Pourtant, je lui ai souris et souhaité bonne soirée. Arrivé sur le pont, l'homme a fait un face à face et a perdu la vie, sous mes yeux. C'était le destin.
4-J'adore les soirées avec ma mère, ma soeur, son amoureux et le mien. À nous cinq, on refait le monde. On bavarde jusqu'à ce qu'il faille quitter le restaurant, en profitant de chaque instant. J'ai toujours la gorge nouée quand je les quitte, même s'ils n'habitent pas si loin de moi. On se serre dans nos bras et on repart pour un autre bout de vie.
5- Cet hiver j'ai réalisé un fantasme non-sexuel. J'ai réveillé mon chum durant la nuit et je lui ai murmuré: Lève-toi, l'avion décolle dans 4 heures.
6- Je ne crois pas au mariage et à la sacro-sainte robe blanche dont j'ai horreur. YOUHOU le blanc n'avantage personne et les gens présents ne veulent que se remplir la panse et rentrer bourrés. Je préfèrais organiser une petite fête, avec des bac à bières, un feu et des guitares. Ce jour-là, il n'y aurait que mon amoureux et moi qui saurions que ces gens-là y sont pour célébrer le fait qu'on s'aime et qu'on s'entoure de gens qu'on aime. Ca fait un peu providence, mais les choses simples me vont bien.
7- J'ai rencontré l'homme de ma vie il y a 3 ans et c'est la multiplication des papillons dans mon extomac. Quoi que la vie nous réserve, il restera toujours l'homme que j'aurai le plus aimé. C'est mon Antoine dans Marie Tempête. Odeur d'automne et tout ce qui vous fait mourir d'envie de recevoir des bisous.
Si quelqu'un n'a pas été victime de cette tague, voici votre chance de l'attrapper!
1- Plus jeune, mes tantes n'appréciaient pas que je sois seule en compagnie de mes cousins. Je n'en garde que de vagues souvenirs, mais ma mère m'a dit que je les forçais à se mettre à poils. La réponse automatique du Ouais mais j'étais saoule ne fonctionne pas.
2- J'ai du consulter un psy à l'âge de 10 ans. J'étais menteuse compulsive. Je mentais tout le temps et à tout le monde. Même si à cet âge c'est plutôt normal, j'étais vachement épuisée d'entretenir tous ces canulars. Ça m'a beaucoup fait réfléchir cette expérience. Maintenant je n'arrive plus du tout à le faire, ou du moins j'angoisse tellement que je finis par tout avouer, le plus souvent en pleurnichant comme une gamine. Je suis très honnête.
3- Je crois beaucoup au destin depuis que j'ai rencontré mon amoureux. Je me souviens des moindre détails de cette soirée qui ont fait que je l'ai rencontré. Je me prends souvent à imaginer quelle tournure prendrait ma journée quand je manque le bus. L'année dernière j'ai laissé passé un homme devant moi au coins de la rue Papineau et Ontario. Comme moi il allait en direction du pont. Je dois dire que je ne parle jamais aux autres automobilistes quand je conduis. Pourtant, je lui ai souris et souhaité bonne soirée. Arrivé sur le pont, l'homme a fait un face à face et a perdu la vie, sous mes yeux. C'était le destin.
4-J'adore les soirées avec ma mère, ma soeur, son amoureux et le mien. À nous cinq, on refait le monde. On bavarde jusqu'à ce qu'il faille quitter le restaurant, en profitant de chaque instant. J'ai toujours la gorge nouée quand je les quitte, même s'ils n'habitent pas si loin de moi. On se serre dans nos bras et on repart pour un autre bout de vie.
5- Cet hiver j'ai réalisé un fantasme non-sexuel. J'ai réveillé mon chum durant la nuit et je lui ai murmuré: Lève-toi, l'avion décolle dans 4 heures.
6- Je ne crois pas au mariage et à la sacro-sainte robe blanche dont j'ai horreur. YOUHOU le blanc n'avantage personne et les gens présents ne veulent que se remplir la panse et rentrer bourrés. Je préfèrais organiser une petite fête, avec des bac à bières, un feu et des guitares. Ce jour-là, il n'y aurait que mon amoureux et moi qui saurions que ces gens-là y sont pour célébrer le fait qu'on s'aime et qu'on s'entoure de gens qu'on aime. Ca fait un peu providence, mais les choses simples me vont bien.
7- J'ai rencontré l'homme de ma vie il y a 3 ans et c'est la multiplication des papillons dans mon extomac. Quoi que la vie nous réserve, il restera toujours l'homme que j'aurai le plus aimé. C'est mon Antoine dans Marie Tempête. Odeur d'automne et tout ce qui vous fait mourir d'envie de recevoir des bisous.
mardi 29 mai 2007
épopée d'écolière
Dernièrement j'ai fait une rencontre extraordinaire au boulot. Une fille dans la trentaine. Tout de suite j'ai su que je pouvais bavarder avec elle. Sans quoi elle ne passe pas son temps à soupirer sur nos 7 années de différences pour finir en disant que j'ai toute la vie devant moi.
Comme moi, c'est une trouillarde. Le thème surdiplomée est faible. Elle accumule les bac et les maitrises, les plaçant dans un coin de son cerveau. Depuis longtemps que je me plains de ne pas trop savoir ce que je ferai quand je serai grande, mais au fond de moi je savais que de quitter les bancs d'école ne se ferait pas de si tôt. J'ADORE L'ÉCOLE! point. Étudier jusqu'à ne plus sentir mon corps, rencontrer des gens, avoir un teint minable pour un A...
Je sais, je sais, je suis une nerds. Une nerds trouillarde. AInsi soit-il, je m'aime quand même!
Comme moi, c'est une trouillarde. Le thème surdiplomée est faible. Elle accumule les bac et les maitrises, les plaçant dans un coin de son cerveau. Depuis longtemps que je me plains de ne pas trop savoir ce que je ferai quand je serai grande, mais au fond de moi je savais que de quitter les bancs d'école ne se ferait pas de si tôt. J'ADORE L'ÉCOLE! point. Étudier jusqu'à ne plus sentir mon corps, rencontrer des gens, avoir un teint minable pour un A...
Je sais, je sais, je suis une nerds. Une nerds trouillarde. AInsi soit-il, je m'aime quand même!
mardi 8 mai 2007
N'importe quoi....
J'aime bien jouer des rôles. Ces temps-ci, quand mon tendre et doux amoureux part au boulot sans sa boîte à lunch sous le bras et sans son casque de construction, je joue à la femme au foyer. Étant donné que la période estivale n'est pas totalement enclanchée, je travaille par si par là et j'ai souvent mes avant-midi de libre. Je lave ses bas, je lave le plancher. J'écoute deux filles le matin, je brosse le chat. Tout ça ne me ressemble pas du tout, mais c'est très drôle de le faire. Comme ça j'ai l'air d'une fille qui manque d'hygiène, mais je considère juste qu'il y a mieux à faire que de la lessive dans la vie
Mais qui sait quand la pleine lune me transformera en bête féroce? Je troquerai alors mon tablier et mes cheveux doduement bouclés pour des bas filets et une coiffure de rockstar
Mais qui sait quand la pleine lune me transformera en bête féroce? Je troquerai alors mon tablier et mes cheveux doduement bouclés pour des bas filets et une coiffure de rockstar
lundi 7 mai 2007
Merci Ron Mueck
Dimanche matin. Mes yeux s’ouvrent. Je suis à Ottawa. Chose normale puisque je m’étais endormie là la veille. Programme de la journée : prendre tout notre temps pour faire-l’amour-et-peut-être-déjeuner. Mais encore, visiter l’exposition du talentueux sculpteur qu’est Ron Mueck.
Au menu, au moins deux heures d’attente avant de pouvoir observer les chefs-d’œuvre de réalisme que mon amoureux n’arrêtent pas de me vanter depuis qu’il l’a vu à Londre. Voilà que je m’apprêtais à lancer un commentaire tout bas parce qu’une femme ne cessait de me scruter qu’elle s’avance vers moi. Elle me demande tout bonnement si on attend pour Ron Mueck et je réponds que oui. Elle nous refile deux entrées. Celle-là venait de nous faire économiser 25 douleurs et deux heures de file d’attente. J’aime cette femme !
SI je ne m’abuse, c’était sa première exposition au en terre Canadienne. Il a un don. Celui de reproduire l’homme. Mais encore. On les regarde et on attend simplement qu’il cligne des yeux, qu’il nous parle. Son œuvre parle de l’être humain, des saisons de la vie. Il les raconte en se jouant de leurs expressions et de leurs tailles. Les textures de peau sont parfaites d'imperfections. Tout dans sa façon d'exposer laisse la scène aux personnages. Ils sont grandioses et minuscules. Grandioses comme une tête de bébé immense et minuscule comme une vieille dame aux yeux mi-clos qui se meurt, recroquevillé sous une couverture. Elle mesure au plus 50 centimètres. Comme si elle rapetissait à mesure que la mort la ratrappe.
Sa première œuvre s’appelle Dead Man. C’est son propre père mort qu’il a maquetté. A poil, nu comme un verre, la peau transparente, on scrute son abdomen en attendant un souffle. Ce sont ses propres cheveux qu’il a utilisé pour faire les poils des jambes du mort. Morbide vous dites ? Ouais… Une presqu’ordeur de morgue flotte dans l’air. Fabriquer une telle maquette lui a au moins pris six mois. 6 mois de labeur pour reproduire son propre père sur son lit de mort. Ça fouette !
Juste comme ça, j’en parlerais toute la journée. C’était mieux que bien de faire partie de l’univers de Ron Mueck dimanche dernier, sa dernière journée d’exposition.
Au menu, au moins deux heures d’attente avant de pouvoir observer les chefs-d’œuvre de réalisme que mon amoureux n’arrêtent pas de me vanter depuis qu’il l’a vu à Londre. Voilà que je m’apprêtais à lancer un commentaire tout bas parce qu’une femme ne cessait de me scruter qu’elle s’avance vers moi. Elle me demande tout bonnement si on attend pour Ron Mueck et je réponds que oui. Elle nous refile deux entrées. Celle-là venait de nous faire économiser 25 douleurs et deux heures de file d’attente. J’aime cette femme !
SI je ne m’abuse, c’était sa première exposition au en terre Canadienne. Il a un don. Celui de reproduire l’homme. Mais encore. On les regarde et on attend simplement qu’il cligne des yeux, qu’il nous parle. Son œuvre parle de l’être humain, des saisons de la vie. Il les raconte en se jouant de leurs expressions et de leurs tailles. Les textures de peau sont parfaites d'imperfections. Tout dans sa façon d'exposer laisse la scène aux personnages. Ils sont grandioses et minuscules. Grandioses comme une tête de bébé immense et minuscule comme une vieille dame aux yeux mi-clos qui se meurt, recroquevillé sous une couverture. Elle mesure au plus 50 centimètres. Comme si elle rapetissait à mesure que la mort la ratrappe.
Sa première œuvre s’appelle Dead Man. C’est son propre père mort qu’il a maquetté. A poil, nu comme un verre, la peau transparente, on scrute son abdomen en attendant un souffle. Ce sont ses propres cheveux qu’il a utilisé pour faire les poils des jambes du mort. Morbide vous dites ? Ouais… Une presqu’ordeur de morgue flotte dans l’air. Fabriquer une telle maquette lui a au moins pris six mois. 6 mois de labeur pour reproduire son propre père sur son lit de mort. Ça fouette !
Juste comme ça, j’en parlerais toute la journée. C’était mieux que bien de faire partie de l’univers de Ron Mueck dimanche dernier, sa dernière journée d’exposition.
vendredi 4 mai 2007
l'intégrité
J'ai eu une bonne discussion avec une amie hier. En pic-niquant toutes les deux, on a parlé de l'image qu'on projette. De l'extérieur. Elle m'a demandé bêtement comment je me voyais de l'intérieur. A cet instant précis, mes yeux n'ont pas pu fuir. Rien que le silence m'a donné envie de m'y attarder.
En inspirant profondément, j'ai vu ma silhouette et mon allure un peu gauche. Je me suis vue comme une petite fille encore. Je vais vers un ailleurs que je ne connais pas. Je n'ai pas peur. Seulement de me perdre. Je n'ai ni le vertige, c'est à croire que je ne ressens rien. Ni haine. Ni rien. Juste de la confiance.
On a réalisé ensemble qu'on était si pauvre pour notre âge. Mes parents avaient déjà une maison, un paquet de meubles et des litres d'eau dans la piscine à 23 ans. Je me souhaite davantage que d'avoir une jolie maison. Plus tard peut-être.
Je n'ai plus envie de faire des tonnes de fric. Seulement continuer de découvrir des cultures et des saveurs inconnues. M'étouffer de rire. Faire l'amour. Baiser.
A l'intérieur, c'est une tourmente d'émotions qui m'animent.
D'une voie doucereuse, je me tapote sur l'épaule et je reviens à moi. Lentement, je lui explique qui je suis. Elle me connaît par coeur. Elle me reconnaît. Elle me sourit. C'était une belle journée.
En inspirant profondément, j'ai vu ma silhouette et mon allure un peu gauche. Je me suis vue comme une petite fille encore. Je vais vers un ailleurs que je ne connais pas. Je n'ai pas peur. Seulement de me perdre. Je n'ai ni le vertige, c'est à croire que je ne ressens rien. Ni haine. Ni rien. Juste de la confiance.
On a réalisé ensemble qu'on était si pauvre pour notre âge. Mes parents avaient déjà une maison, un paquet de meubles et des litres d'eau dans la piscine à 23 ans. Je me souhaite davantage que d'avoir une jolie maison. Plus tard peut-être.
Je n'ai plus envie de faire des tonnes de fric. Seulement continuer de découvrir des cultures et des saveurs inconnues. M'étouffer de rire. Faire l'amour. Baiser.
A l'intérieur, c'est une tourmente d'émotions qui m'animent.
D'une voie doucereuse, je me tapote sur l'épaule et je reviens à moi. Lentement, je lui explique qui je suis. Elle me connaît par coeur. Elle me reconnaît. Elle me sourit. C'était une belle journée.
mercredi 2 mai 2007
rue qui fourmille
J'habite dans une rue. Je ne suis pas la seule. Ni la seule à habiter dans une rue, ni la seule à habiter ma rue. Une belle année que j'ai passé sur le plateau Mont-Royal. Seulement, depuis que le printemps jouit sur le perron, la lune de miel est terminée. Terminato que les weards de cette rue s'enferme grelotter pour l'hiver. C'est l'invasion, que dis-je la contamination.
Il y a ceux qui étaient là l'été dernier. Sauf qu'il y a des nouvelles têtes. Au sud ouest de mon appartement, à environ 90 degrés se rassemblent une joli-bande-de-mottés-post-adolescents-mais-qui-n'ont-pas-compris-que-l'adolescence-devrait-passer. Ils sont verts. Surtout verts. C'est la seule qualité que je leur connais parce que lorsqu'ils parlent, je n'y comprends rien. En plus, ils se prennent sincèrement pour une bande de black dans un ghetto. Youhou? Trop de Save the last dance dans vos écrans mes jolis. Et on passe.
Il y a l'antiquaire. Tout un homme. Des antiquités dans sa boutique? Vous vous souvenez du poster avec le mec en bédaine-bien-fichu qui tient un bébé? Je l'avais en cinquième. Il en vend. Inutile de le questionner puisque tout ce qu'il tient provient du temps des romains. Saviez-vous qu'ils avaient des tournes-disques dans ce temps-là? Tant qu'à y être je me pars une business pi je vends mon mini-four qui faisait des biscuits de quand j'étais minuscule. Non celui-là je le garde...
Ma nouvelle et plus récente découverte est le type qui dit souvent: T'as un criss de beau cul. Flatteur? C'est une plaie. Une gastro tiens. Il est partout. A chaque fois il me cris: Souris-moi tabarnak. D'habitude, j'aurais une réplique qui irait tout droit dans ses dents jaunes. Mais rien. Niette. Nada. Nicht. Je le frencherai d'abord. Ca va le taire. Je salive énormément en cas de panique.
Mais j'ai tout de même découvert qu'un bon ancien ami à moi habite juste en face. Je suis très excitée de ce nouveau venu adorable. Mais reste qu'il apparaît chaque fois que je me sussure à ma propre oreille que c'est OK d'aller à l'épicerie en gros jogging gris. Quoi? je suis confortable.... Il s'amène comme Aladin, sauf que je frotte rien du tout. Il n'a même pas de pantalons bouffis...
Il y a ceux qui étaient là l'été dernier. Sauf qu'il y a des nouvelles têtes. Au sud ouest de mon appartement, à environ 90 degrés se rassemblent une joli-bande-de-mottés-post-adolescents-mais-qui-n'ont-pas-compris-que-l'adolescence-devrait-passer. Ils sont verts. Surtout verts. C'est la seule qualité que je leur connais parce que lorsqu'ils parlent, je n'y comprends rien. En plus, ils se prennent sincèrement pour une bande de black dans un ghetto. Youhou? Trop de Save the last dance dans vos écrans mes jolis. Et on passe.
Il y a l'antiquaire. Tout un homme. Des antiquités dans sa boutique? Vous vous souvenez du poster avec le mec en bédaine-bien-fichu qui tient un bébé? Je l'avais en cinquième. Il en vend. Inutile de le questionner puisque tout ce qu'il tient provient du temps des romains. Saviez-vous qu'ils avaient des tournes-disques dans ce temps-là? Tant qu'à y être je me pars une business pi je vends mon mini-four qui faisait des biscuits de quand j'étais minuscule. Non celui-là je le garde...
Ma nouvelle et plus récente découverte est le type qui dit souvent: T'as un criss de beau cul. Flatteur? C'est une plaie. Une gastro tiens. Il est partout. A chaque fois il me cris: Souris-moi tabarnak. D'habitude, j'aurais une réplique qui irait tout droit dans ses dents jaunes. Mais rien. Niette. Nada. Nicht. Je le frencherai d'abord. Ca va le taire. Je salive énormément en cas de panique.
Mais j'ai tout de même découvert qu'un bon ancien ami à moi habite juste en face. Je suis très excitée de ce nouveau venu adorable. Mais reste qu'il apparaît chaque fois que je me sussure à ma propre oreille que c'est OK d'aller à l'épicerie en gros jogging gris. Quoi? je suis confortable.... Il s'amène comme Aladin, sauf que je frotte rien du tout. Il n'a même pas de pantalons bouffis...
mardi 1 mai 2007
vivement l'année de voyage
La boîte aux lettre a accueilli une bourse tant attendu hier matin. Je l'attendais tellement. Tellement tellement. Elle me servira à déambuler dans les rues de Londre pour la prochaine année dite dernière année de baccalauréat-de-caca. Cependant, ces gentils attributeurs de sous gratuits se sont dit, tens-moi donc cette petite minette que je te refile de quoi t'acheter des nananes. Résultat, si je veux aller passer l'année à Londre, pays où respirer vous étouffe le porte-monnaie, je dois travailler comme la fourmi-dans-la-cigale-et-la-fourmi. Exit les petites fêtes pour moi, je dois revêtir mon doux et tendre costume de serveuse souriante qui en a ras-le-bol.
Faire et refaire de l'argent, voilà ce à quoi je serai vouée cet été. Travailler sur une terrasse dans le vieux, pas si pire vous me direz? Je viens de terminer cette première d'une longue liste de journées qui s'amènent et j'hallucine mon nom depuis le métro. Ou plutôt ma nouvelle appellation estivale, j'ai nommé MADAME. Depuis quand je suis devenue une madame?
Faire et refaire de l'argent, voilà ce à quoi je serai vouée cet été. Travailler sur une terrasse dans le vieux, pas si pire vous me direz? Je viens de terminer cette première d'une longue liste de journées qui s'amènent et j'hallucine mon nom depuis le métro. Ou plutôt ma nouvelle appellation estivale, j'ai nommé MADAME. Depuis quand je suis devenue une madame?
jeudi 26 avril 2007
Je serai franche
Peut-être que si je me concentre très fort, je pourrais entendre mes petites amies du secondaire qui me disait que ça faisait pas si mal que ça. Moi j'avais la frousse, comme dans les films. La première fois ça fait peur. La première page blanche aussi.
Que je lise vos blogs avec autant de ferveur faisait de moi une espionne. Du voyeurisme, voilà. J'ai voulu plonger aussi, pour ajouter mon grain de sel mais surtout pour l'écriture. Parce que j'aime écrire. Point.
Je ne sais tout simplement pas s'il s'agit d'une aventure d'un soir ou bien d'un pas prometteur, mais je sais qu'aujourd'hui j'ai eu envie d'écrire quelques lignes et que ça faisait un temps que ca me tricotait.
Bon visionnement.
Que je lise vos blogs avec autant de ferveur faisait de moi une espionne. Du voyeurisme, voilà. J'ai voulu plonger aussi, pour ajouter mon grain de sel mais surtout pour l'écriture. Parce que j'aime écrire. Point.
Je ne sais tout simplement pas s'il s'agit d'une aventure d'un soir ou bien d'un pas prometteur, mais je sais qu'aujourd'hui j'ai eu envie d'écrire quelques lignes et que ça faisait un temps que ca me tricotait.
Bon visionnement.
Inscription à :
Articles (Atom)